TRI-LOGIQUE, une trilogie pour interroger nos normes mentales


François Tosquelles sur un toit à Saint-Alban,

brandissant un bateau d’Auguste Forestier, mai 1948.

Archives Tosquelles. Photo Romain Vigouroux
L'idée d'une trilogie sur les normes mentales est née en 2011, lors de ma résidence au foyer de Palherets à Marvejols (48). J'y étais pour écrire le Road-movie du Taureau bleu. Je voulais rendre hommage à ma tante Domino, (une "simple d'esprit", comme disait ma grand-mère).

C'est en rencontrant les résident-e-s, les éducat-eur-rice-s, les cuisini-er-ère-s, les psy-chologue-chiatre-s... qui le souhaitaient, que j'ai commencer à découvrir ce continent méconnu de la psychiatrie, ses questionnements, ses problématiques, ses aberrations, ses courants, son histoire...

Très vite c'est mon histoire familiale qui, au fil de mes découvertes, a surgit en creux. Une montagne de non-dits, de craintes, de gênes autour des internements de ma grand-mère.

Je ne pouvais pas tout dire en un seul spectacle. Je ne pourrais pas tout en dire, même en plusieurs. Je me suis donc décidé d'écrire une trilogie et de laisser au silence quelques non-dits...











3 commentaires:

  1. chepa. chepa. beurkk. beurkk à tous les pingouins de madagascar. les légendes de l’épée du roi Arthur, les météos bancales et fiscales, les folles chancelantes de Chaillot et les fous du roi dans le vaisseau du commandante charcot, les dulcinées de la maison turque. Marre aux canards et mare d’être humiliée par une gente humaine trop connasse pour comprendre que la souffrance est bénéfique et que le trop plein de Bourbon bonheur, passage d'un instant, rend fou quand ce fameux soi-disant bonheur n’a jamais existé... Les psychiatres diront bipolaire, moi je dirai compensation d'une exaltation jamais vécue.Pourquoi ne pas m'avoir laissé le temps de faire,dire,ma météo avec un texte raisonné,poétique,beau tout simplement et des législatives 2017 drôles...trop longues ? Merde alors!!! à chacun son rôle, et aux professionnels un peu d'organisation !!!!Quel bonheur perdu une fois de plus à trop aimer les autres, ces égoïstes qui si croyaient déjà... ces pauvres erres que j'ai défendus avec le directeur de l’hôpital qui lui m'apprécie pour mon humilité et silence... Je suis devenu un roc, un tronc desséché endurci par l’être humain .Je préfère communier avec les mouettes, tourterelles et mon comète. Comme les oiseaux je graille et caquette, comme les rapaces je mourrai d'étouffement car mon bec s'est refermé. Le Strapontin je ne connaissais pas Fred, mais Pont-Scorff, j'y suis née et 4 ans j'y ai vécue avec une maman seule et un frère à qui ont liait les mains pour qu'on ne le retrouve pas en sang. Papa était colon à Madagascar. A huit ans je l'ai connu. Une voix de ténor, mais la suite de ma vie ne sera pas interpréter en ré mineur. Tu m'as dit Fred, continue à écrire, c'est avec plaisir que l'on pourrait se revoir : on m' a volé mon portable, le numéro n'était pas le bon. 09/83/75/72/08 est mon fixe .lebars.regine@gmail.com. 50 ans cobaye en médoc . Hôpital militaire de Lorient, esquirol paris. valence, je l'ai connais et tel le Don Quichotte je rebroussais chemin dans mon travail, ailleurs... Pas un kopeck, on m'a volé, abusé de ma vulnérabilité. J'aime tant la vie qui ne m'a jamais fait de cadeau.

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  3. DÉSOLÉE POUR CETTE IMPERTINENCE
    J ENVIE VOTRE CHANCE ET VOTRE ENVIE DE VIVRE

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